Un milliardaire chinois veut racheter le Sarreguemines FC pour 500 millions d’euros

Après l’exploit de Sarreguemines en Coupe de France, victorieux face à Reims, un milliardaire chinois a proposé de racheter le club amateur 500 millions d’euros.

Et si la Coupe de France servait réellement de tremplin à un club amateur français ? Hier après-midi, dans le froid glacial de la Moselle, Sarreguemines, petit club de CFA 2, a fait tomber le mythique Stade de Reims en 32ème de finale de Coupe de France (2-1). Un exploit retentissant, qui a dépassé les frontières de l’Hexagone. L’un des milliardaires chinois les plus réputés du pays, qui n’a pas encore de club de football, aurait déjà proposé plus de 500 millions d’euros pour racheter le club amateur. Le président de Sarreguemines, Christophe Marie, nous raconte les premières négociations :

« Dès la fin du match, j’ai reçu un coup de fil avec, déjà, une première proposition. J’ai d’abord cru à une blague, d’autant que les futurs propriétaires annoncent vouloir gagner la Ligue 1 dès la saison prochaine, ce qui s’annonce compliqué. Le club sera vendu dans la semaine et les fonds récoltés me permettront de racheter un club du Top 5 français sans trop de problèmes. »

Un club de CFA 2 avec le budget du PSG tentera donc de gravir les échelons du football français le plus vite possible. Ce projet semble démesuré et pourtant, les experts de l’économie chinoise s’accordent à dire que ce rachat n’a rien d’une folie. Parmi eux, Jack Lang nourrit un optimisme sans limite à l’égard de ce surprenant rachat :

« La Chine a beaucoup à gagner du rayonnement culturel de la Moselle. Le dynamisme de la ville de Sarreguemines, qui organise chaque année le plus grand Bingo d’Europe, permettra aux Chinois de s’ouvrir à un nouveau marché. J’aimerais aussi profiter de votre micro pour dire un mot sur Zacharie Noah, qui nous a tragiquement quittés… »

La construction d’un stade ultra-moderne est également envisagée en banlieue de Sarreguemines, malgré le début de résistance des riverains. Ceux-ci s’opposent à la destruction d’un élevage de lièvres, véritable fleuron de l’économie de la ville depuis plusieurs siècles.

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