Dopée, Sara Errani remporte la palme de la pire excuse de l’histoire

Contrôlée positive au létrozol, Sara Errani s’est défendue en expliquant que le médicament était involontairement tombé dans ses tortellinis. La championne italienne a été immédiatement récompensée par le comité Richard Gasquet.

Les sportifs dopés sont à l’honneur en ce moment. Après la sublime victoire de Justin Gatlin en final des championnats du monde du 100m, Sara Erranni, 98ème joueuse mondiale vient d’être récompensée par le titre de la pire excuse de l’histoire du sport pour se défendre d’une accusation de dopage. Le Comité Richard Gasquet, qui s’occupe de noter les excuses des différents sportifs rattrapés par la patrouille antidopage, a annoncé sa décision par l’intermédiaire d’un communiqué de presse :

« Jusqu’à aujourd’hui, Richard Gasquet était tenant du titre, avec son histoire de bisou en boite de nuit. Il est déçu mais fier de la relève. Après les déceptions concernant les excuses de Maria Sharapova l’an passé, le Comité Richard Gasquet est rassuré de voir que l’imagination est toujours au cœur des processus de défense des sportifs. »

 Suspendue deux mois seulement par la WTA grâce à la qualité de son travail d’excuse, la carrière de Sara Errani n’est pas terminée. En revanche, il n’est pas certain qu’elle conserve son titre de la pire excuse de l’histoire. Chris Froome, 32 ans, est fortement pressenti pour le remporter à la fin de sa carrière :

« Tout le monde attend avec impatience de savoir comment je vais pouvoir me défendre à la fin de ma carrière. D’après les informations de mon équipe médicale, les substances que j’utilise seront découvertes d’ici une petite dizaine d’années, ce qui me laisse le temps de construire un dossier solide. »

 Le Comité Richard Gasquet se réuni chaque année, pour une conférence sur l’apport des nouveaux médias dans la construction de nouvelles excuses. D’après nos informations, Hatem Ben Arfa aurait été invité pour parler de sa grande connaissance d’Instagram.